Article dans le magazine Capital®: L’exosquelette BISKO® soulage le dos

Alléger les corps pour libérer les gestes. Fox Innovation, fondée à Biarritz en 2017, veut démocratiser l’usage des exosquelettes. Avec sa marque Exofair et son modèle BISKO®, la TPE basque mise sur la simplicité, la légèreté et la production locale.

Une innovation née d’un constat de terrain

« Agriculteurs, artisans, soignants ou logisticiens souffrent des mêmes maux : les douleurs de dos », résume Pierre-André Foix, Directeur général de Fox Innovation. Face à des équipements trop chers ou trop complexes, son équipe imagine une solution sobre et intuitive. En 2021 nait la marque Exofair, dédiée à rendre l’exosquelette accessible à tous.

Objectif: soulager les travailleurs sans les contraindre.

BISKO®, l’exosquelette facile pour tous

De cette ambition est né BISKO®, un exosquelette lombaire passif de 760 grammes, sans batterie ni moteur. « Il allège jusqu’à 16 kg sur la colonne vertébrale lors des postures penchées ou des ports de charges, tout en restant aussi simple à enfiler qu’un harnais », précise Pierre-André Foix. Vendu à partir de 990 € HT, il s’adresse aux TPE, artisans, collectivités et particuliers. Assemblé à Biarritz, Exofair se veut une marque ancrée localement et responsable. Plus de 500 unités ont déjà été livrées dans tous les secteurs professionnels.

Vers une nouvelle ère du geste professionnel

Pour Fox Innovation, la trajectoire s’accélère : levée de fonds en cours, recrutement et développement avec le Fablab de Pau et l’ecole d’ingénieurs Estia de Bidart, d’une version connectée par intelligence artificielle. « Notre ambition, c’est que dans cinq ans, porter un exosquelette soit aussi naturel que mettre un casque ou une paire de gants », revendique Pierre-André Foix. Une vision pragmatique et humaniste: celle d’une technologie qui préserve l’homme.

« Avec l’exosquelette Bisko®, c’est l’effort sans effort ! »

Violaine Pondard


Les exosquelettes au service des collectivités

De plus en plus de collectivités nous font confiance pour la mise en place d’exosquelettes
Déjà impliquée dans l’amélioration des conditions de travail, la mairie de Villejuif franchit un cap important dans la prévention des troubles musculo-squelettiques en équipant ses agents avec nos exosquelettes BISKO, comme le relaie Le Parisien

Après une phase d’expérimentation et d’accompagnement sur le terrain auprès des agents de propreté urbaine, les retours sont sans appel : moins de douleurs lombaires, moins de fatigue en fin de journée, une meilleure qualité de vie au travail… et un moral au top.

Cette appropriation rapide a naturellement conduit la collectivité à lancer un déploiement à grande échelle, avec déjà une extension prévue vers d’autres métiers (espaces verts, petite enfance, écoles…).

Avec l’accompagnement de Fox Innovation, notre mission dans la Qualité de Vie au Travail est simple : on ne cherche pas à augmenter les performances, on protège les corps en réduisant l’effort…dans le confort.

Merci à la mairie de Villejuif pour sa confiance et leur accueil (Sabine Barbé Myriam Delannoy Steve Krief), et bravo aux agents enthousiastes et engagés dans cette démarche concrète d’innovation au service de la santé au travail.

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exosquelette collectivité

Comment fonctionne l’exosquelette BISKO® ?

L’exosquelette professionnel qui accompagne vos mouvements

Le BISKO® est un exosquelette professionnel passif pour le dos, conçu pour réduire les contraintes physiques lors des manutentions, des postures penchées et des gestes répétitifs.

Sans moteur ni batterie, il accompagne naturellement les mouvements grâce à un système mécanique à base d’élastomères.

Mais comment fonctionne concrètement le BISKO® ? Découvrez-le en vidéo.

L'exosquelette BISKO® en vidéo

Le BISKO® emmagasine de l’énergie lorsque l’utilisateur se penche et la restitue lors du redressement. Cette assistance permet d’accompagner le mouvement et de réduire la sollicitation du dos, tout en conservant la liberté de mouvement.

L’utilisateur reste pleinement acteur de ses gestes : l’exosquelette ne porte pas la charge à sa place et ne remplace pas l’effort musculaire.

Un exosquelette conçu pour le travail quotidien

Léger, textile et sans alimentation électrique, le BISKO® a été conçu pour s’intégrer facilement dans les situations de travail où le dos est régulièrement sollicité.

Il peut notamment accompagner les professionnels de la manutention, de la logistique, de l’industrie, du BTP, de l’agriculture, de la viticulture ou encore de l’apiculture.

Mais rien ne remplace l’essai sur le terrain : l’intérêt d’un exosquelette dépend toujours des tâches réalisées et des contraintes du poste.

L'exosquelette BISKO® en situation réelle

Découvrez quelques exemples d’utilisation du BISKO® dans différents métiers.

🐝 BISKO® pour les apiculteurs

La manutention des ruches et du matériel peut entraîner des flexions répétées et solliciter fortement le dos.

🍇 BISKO® pour les viticulteurs

Travail penché, manutention et gestes répétitifs : découvrez comment le BISKO® est utilisé dans le secteur viticole.

🧺 BISKO® en blanchisserie

La manipulation répétée de linge et de charges fait également partie des situations dans lesquelles une assistance physique peut être pertinente.

📦 BISKO® pour les agents techniques et les collectivités

Chargement, déplacement de matériel, manutention : les agents techniques peuvent être confrontés quotidiennement à des tâches physiques variées.

L'exosquelette BISKO® est-il adapté à votre métier ?

Il n’existe pas un exosquelette adapté à toutes les situations. Le choix dépend du type de tâche, des postures, des charges manipulées et de la fréquence des mouvements.

Le meilleur moyen de savoir si le BISKO® correspond à votre activité est de l’essayer directement en situation réelle.


Exosquelettes en forêt : pourquoi l’accompagnement est la clé de l’adoption

BISKO a été testé parmi trois exosquelettes dans les métiers forestiers. Découvrez pourquoi l’accompagnement, le réglage et l’adaptation au terrain sont essentiels à l’adoption.

BISKO parmi les trois exosquelettes expérimentés par le Groupe Coopération Forestière

Les exosquelettes suscitent aujourd’hui beaucoup d’attentes dans les métiers soumis à des contraintes physiques importantes. Mais une question reste essentielle : comment faire pour qu’un exosquelette soit réellement adopté par les professionnels qui vont l’utiliser ?

Une expérimentation menée par le Groupe Coopération Forestière (GCF) apporte des éléments de réponse particulièrement intéressants.

En partenariat avec le SNPF et le FCBA, le GCF a engagé un programme de deux ans consacré à la recherche de solutions ergonomiques adaptées aux travaux forestiers et aux activités en pépinière. Après une veille portant sur une cinquantaine de modèles, trois exosquelettes ont finalement été retenus pour des essais en conditions réelles dont le BISKO.. (France Bois Forêt)

Tester l’exosquelette dans la réalité du travail

Les travaux forestiers présentent des contraintes physiques particulières : plantation, désherbage, postures penchées, travail à genoux, répétition des gestes et manutention.

Dans ces situations, l’objectif n’est pas de remplacer le travailleur par une machine, mais de réduire les contraintes physiques auxquelles son corps est soumis.

Les exosquelettes constituent ainsi une solution intermédiaire entre la mécanisation complète et le travail manuel : ils accompagnent le mouvement tout en laissant l’opérateur maître de son geste. (France Bois Forêt)

C’est précisément pourquoi les essais en situation réelle sont essentiels.

Un exosquelette peut sembler performant lors d’une démonstration. Mais ce qui compte réellement, c’est son comportement pendant plusieurs heures de travail, avec les gestes, les déplacements, les contraintes et les imprévus du métier.

Des premiers résultats encourageants pour le BISKO

Les premiers résultats présentés lors du webinaire du 18 juin sont encourageants.

Les professionnels ayant participé aux expérimentations ont notamment constaté moins de douleurs et moins de fatigue. Les exosquelettes testés ont également été jugés confortables, stables et compatibles avec les gestes du métier. Leur acceptation par les opérateurs s’est révélée globalement positive. (France Bois Forêt)

Pour BISKO, ces résultats sont particulièrement intéressants : ils montrent que la recherche de solutions simples, légères et compatibles avec les mouvements professionnels peut trouver sa place dans des environnements de travail exigeants.

Mais l’expérimentation fait surtout ressortir un autre enseignement.

Pour l’adoption d’un exosquelette, La technologie ne suffit pas

L’un des principaux enseignements de cette étude concerne le réglage et l’accompagnement.

Comme le souligne Damien François, du Groupe Coopération Forestière :

« L’efficacité dépend d’un réglage adapté à l’utilisateur et à la tâche, de l’accompagnement à la prise en main, et d’ajustements possibles selon les situations. » (France Bois Forêt)

Cette phrase résume une conviction forte chez EXOFAIR :

Un exosquelette ne s’adopte pas simplement parce qu’il fonctionne.

Il doit être compris, essayé, réglé et intégré dans la réalité du travail.

C’est là que l’accompagnement prend toute son importance.

De l'essai à l'adoption : le rôle de Fox Innovation

Avec Fox Innovation, l’accompagnement commence bien avant la remise de l’équipement.

Une même technologie peut être parfaitement adaptée à une tâche et beaucoup moins pertinente dans une autre. De même, un réglage efficace pour un opérateur ne sera pas nécessairement optimal pour son collègue.

L’objectif n’est donc pas de convaincre à tout prix.

L’objectif est de permettre à l’utilisateur de tester, ressentir, comparer et donner son avis.

C’est cette démarche qui transforme progressivement une innovation technologique en un véritable outil de travail.

Les facteurs humains sont déterminants

Nous l’avons récemment illustré à travers les 7 grandes objections à l’adoption des exosquelettes : peur d’être considéré comme faible, crainte de perdre ses capacités physiques, inconfort, coût, peur d’être remplacé par la technologie, effet « surhomme » ou encore expérience négative d’un équipement resté au placard.

Ces objections ne sont pas simplement des problèmes techniques. elles sont avant tout humaines.

Et elles ne disparaissent pas avec une fiche produit ou un argumentaire commercial.

Elles disparaissent lorsque l’expérience du terrain permet à l’utilisateur de constater :

« Cet outil m’aide réellement dans mon travail. »

L'exosquelette ne remplace pas la prévention

Il est également important de rappeler ce que l’exosquelette ne fait pas.

Il ne supprime pas la contrainte à la source.

Il ne doit pas être utilisé pour augmenter les charges ou accélérer les cadences.

Et il ne constitue pas un traitement médical des douleurs existantes.

L’expérimentation forestière rappelle ainsi que les exosquelettes doivent s’inscrire dans une démarche globale de prévention des TMS. Ils constituent un outil supplémentaire dans cette démarche, et non une solution unique. (France Bois Forêt)

Préserver les professionnels pour faire durer les métiers

Cette expérimentation est particulièrement intéressante dans le contexte actuel.

Les métiers forestiers, comme de nombreux métiers de l’industrie, du BTP, de la logistique ou de l’agriculture, doivent faire face à une double problématique : prévenir l’usure physique des travailleurs tout en conservant les compétences et les savoir-faire.

L’exosquelette peut contribuer à cette équation.

Mais sa réussite dépendra moins de la sophistication de la technologie que de sa capacité à s’intégrer naturellement dans le travail réel.

Notre conviction chez EXOFAIR

Le meilleur exosquelette n’est pas celui qui affiche les meilleures performances sur le papier.

C’est celui que le professionnel accepte de porter, qu’il sait utiliser, qui répond à sa tâche et qui améliore réellement son quotidien.

L’expérimentation menée par le Groupe Coopération Forestière, avec BISKO parmi les trois modèles testés, illustre parfaitement cette réalité : les premiers résultats sont encourageants, mais le réglage, l’accompagnement et l’adaptation au terrain sont indissociables de la technologie. (France Bois Forêt)

Chez EXOFAIR, nous voulons faire de l’exosquelette un outil de prévention simple, accessible et réellement adopté, au service de celles et ceux qui font les métiers les plus physiques.

Parce qu’une innovation qui reste au placard n’est pas une innovation.


Quel exosquelette choisir ? Le guide pour trouver le modèle adapté à son métier

Quel exosquelette choisir pour son métier ? Face au nombre croissant de modèles disponibles, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Exosquelette de dos, exosquelette pour les bras, modèle passif ou motorisé : les technologies répondent à des besoins très différents.

Pour faire le bon choix, il faut commencer par une question simple : quelle tâche cherche-ton à rendre moins pénible ?

Manutention de charges, travail penché, gestes répétitifs, bras au-dessus des épaules, maintien d’une posture contraignante… chaque situation appelle une réponse différente.

Un exosquelette n'est pas une solution universelle

L’erreur la plus fréquente consiste à chercher le meilleur exosquelette dans l’absolu.

En réalité, le meilleur exosquelette est celui qui correspond au travail réalisé.

Un préparateur de commandes qui manipule régulièrement des colis au sol n’a pas les mêmes besoins qu’un peintre qui travaille plusieurs heures les bras levés. De même, un professionnel qui effectue quelques manutentions lourdes dans la journée ne recherchera pas nécessairement le même niveau d’assistance qu’un salarié exposé à des postures contraignantes pendant plusieurs heures.

Avant de comparer les marques et les modèles, il est donc préférable d’analyser :
• les gestes réalisés
• les postures les plus contraignantes
• le poids et la fréquence des charges manipulées
• la hauteur de travail
• la durée d’exposition
• les déplacements nécessaires
• la morphologie des utilisateurs
• et les contraintes propres à l’environnement de travail.

C’est la tâche qui doit guider le choix de l’exosquelette, et non l’inverse.

Exosquelette actif ou exosquelette passif : quelle différence ?

Tous les exosquelettes ne fonctionnent pas de la même manière.

Les exosquelettes motorisés ou actifs

Les exosquelettes actifs utilisent des moteurs, des batteries et des systèmes électroniques pour produire une assistance au mouvement.

Ils peuvent notamment accompagner certains mouvements de marche ou de mobilité. Leur utilisation concerne principalement des applications médicales, de rééducation ou certaines situations de handicap.

Ils sont généralement plus complexes et plus lourds que les modèles passifs.

Les exosquelettes passifs

Les exosquelettes passifs fonctionnent sans moteur et sans batterie.

Ils utilisent des systèmes mécaniques, des ressorts, des élastomères ou, selon les modèles, de l’air comprimé pour stocker puis restituer de l’énergie au cours du mouvement.

L’objectif n’est pas de faire le travail à la place de l’utilisateur, mais de réduire l’effort demandé au corps dans certaines phases du mouvement.

C’est cette simplicité qui permet aux exosquelettes passifs d’être utilisés dans de nombreux environnements professionnels : industrie, logistique, BTP, artisanat, agriculture ou encore certains métiers de la santé.

Exosquelette de dos ou exosquelette pour les bras ?

C’est l’une des premières questions à se poser.

Pour les manutentions et le travail penché : un exosquelette de dos

Lorsqu’un salarié se penche fréquemment pour saisir, déplacer ou déposer des charges, l’enjeu principal concerne le soutien du tronc et la réduction des sollicitations lombaires.

Un exosquelette de dos peut accompagner ces mouvements et apporter une assistance lors des phases les plus contraignantes.

C’est notamment le cas pour :
• la manutention
• la préparation de commandes
• le chargement et déchargement
• certains travaux du BTP
• l’entretien et la maintenance
• l’agriculture
• les métiers de l’artisanat.

Pour les travaux bras levés : un exosquelette de membres supérieurs

Lorsque la contrainte principale vient du maintien des bras en hauteur, le besoin est différent.

Peinture, ponçage, perçage, assemblage, installation, maintenance ou travail au-dessus de la poitrine peuvent nécessiter une assistance ciblée des membres supérieurs.

Dans ce cas, un exosquelette de bras est généralement plus pertinent qu’un modèle conçu principalement pour la manutention.

Faut-il choisir un exosquelette qui fait tout ?

C’est tentant, mais rarement la meilleure approche.

Un dispositif capable d’assister simultanément le dos, les bras, les jambes et les genoux finirait par devenir particulièrement complexe.

Or, un exosquelette professionnel doit avant tout être utile, confortable et suffisamment simple pour être réellement porté.

Il vaut donc souvent mieux cibler la principale source de pénibilité plutôt que de chercher à assister toutes les parties du corps.

Le bon exosquelette est celui que l’utilisateur accepte de porter au quotidien.

Quel exosquelette choisir selon son métier ?

Il n’existe pas de correspondance automatique entre un métier et un modèle. Deux personnes exerçant la même profession peuvent avoir des besoins différents selon leur poste.

Quelques grandes tendances peuvent néanmoins aider à s’orienter.

BTP et artisanat

Les situations sont très variées : manutention au sol, travail penché, port de charges, perçage, peinture ou installation.

Un exosquelette de dos comme le BISKO® peut être adapté aux situations de manutention et de travail penché. Pour les travaux prolongés bras en hauteur, un modèle destiné aux membres supérieurs comme ALTUO® sera plus pertinent.

Industrie

Dans l’industrie, le choix dépend principalement du poste : approvisionnement, assemblage, manutention, contrôle, maintenance…

Une analyse du poste permet de déterminer si l’assistance doit principalement concerner le dos ou les membres supérieurs.

Logistique

Préparation de commandes, picking, chargement ou déchargement peuvent générer de nombreuses flexions du tronc et manipulations répétées.

Un exosquelette de dos peut alors contribuer à réduire la pénibilité de certaines tâches.

Santé et aide à la personne

Les professionnels de santé peuvent être exposés à des situations très différentes : transfert de personnes, manutention de matériel, travail penché ou gestes répétitifs.

Le choix doit être particulièrement attentif à la liberté de mouvement et aux contraintes spécifiques du poste.

Un exosquelette permet-il de porter plus lourd ?

Non.

Un exosquelette d’assistance physique n’a pas pour objectif d’augmenter les capacités de manutention autorisées.

Il doit permettre de réduire l’effort ressenti et les sollicitations physiques sur une tâche existante, et non d’inciter à augmenter les charges manipulées.

Il ne remplace donc ni les règles de manutention, ni les moyens mécaniques de levage lorsque ceux-ci sont nécessaires.

L’objectif est simple : faire le même travail avec moins de pénibilité.

Un exosquelette est-il vraiment confortable ?

C’est l’un des critères les plus importants, et parfois le plus sous-estimé.

Un exosquelette peut être techniquement très performant et pourtant rester inutilisé s’il est trop lourd, trop encombrant ou difficile à régler.

Pour favoriser l’adoption, il faut notamment regarder :
• le poids
• l’encombrement
• la liberté de mouvement
• les points de contact avec le corps
• la facilité d’habillage
• les possibilités de réglage
• la compatibilité avec les vêtements et équipements de travail.

L’essai en situation réelle reste donc essentiel.

Pourquoi l'essai est-il important avant d'acheter un exosquelette ?

Parce que les caractéristiques techniques ne suffisent pas à déterminer si un modèle conviendra réellement à un poste.

Deux exosquelettes présentant une assistance comparable peuvent être perçus très différemment selon la morphologie de l’utilisateur, les mouvements réalisés ou l’environnement de travail.

Un essai permet de vérifier concrètement :
• si l’assistance intervient au bon moment
• si les réglages sont faciles
• si les mouvements restent naturels
• si l’utilisateur peut travailler normalement
• et surtout, s’il a envie de continuer à le porter.

Chez EXOFAIR, nous privilégions cette approche terrain plutôt qu’un choix réalisé uniquement à partir d’une fiche technique.

Comment choisir son exosquelette professionnel ?

Avant de choisir un modèle, posez-vous ces cinq questions :

1. Quelle partie du corps est principalement sollicitée ? Dos, épaules, bras, jambes ?

2. Quel mouvement pose problème ? Se pencher, soulever, maintenir une charge, travailler bras levés ?

3. Combien de temps cette contrainte est-elle répétée ?

4. L’utilisateur doit-il beaucoup se déplacer ?

5. Le dispositif sera-t-il réellement accepté et porté par les opérateurs ?

Ces réponses permettent déjà de réduire considérablement le nombre de modèles à considérer.

En résumé

Situation de travail
Manutention et flexions répétées
Travail prolongé penché
Charges lourdes manipulées régulièrement
Travail prolongé bras en hauteur
Grande mobilité sur le poste
Plusieurs utilisateurs

Besoin à privilégier
Assistance du dos
Soutien du tronc
Assistance renforcée à la manutention
Assistance des membres supérieurs
Modèle léger et peu encombrant
Réglages simples et plage morphologique adaptée

Le bon exosquelette est d'abord celui qui correspond au travail

Choisir un exosquelette ne consiste donc pas à comparer uniquement des niveaux d’assistance ou des prix.

Il faut regarder l’ensemble du poste de travail et identifier le moment où l’effort devient réellement contraignant.

Un exosquelette efficace doit ensuite apporter une assistance ciblée, tout en restant suffisamment léger, confortable et simple pour être adopté par les utilisateurs.

Chez EXOFAIR, nous défendons une approche simple : partir du besoin, tester en situation réelle, puis choisir la technologie la plus adaptée.

Vous hésitez entre plusieurs modèles ?

Parlez nous de votre poste de travail : nous vous aidons à identifier l’exosquelette le plus adapté à votre activité.


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